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 YIN YANG CHALLANS

                               Définition du Tai Chi Chuan

1 ) Le Tai Chi Chuan (ou Taiji Quan) est un savant mélange de gestes et de postures à réaliser en les enchaînant. Il évoque à la fois une danse lente et un combat au ralenti.

Art martial chinois sans doute créé entre le XIIème et XIIIème siècle par un taoïste du nom de Chan Zhangfeng, le Taiji Quan repose sur les lois qui règlent l’interaction et l’alternance des deux principes de bases de l’univers selon la pensée chinoise : le YIN et le YANG.

Le principe est simple, il s’agit d’effectuer des gestes lents et souples. Ceux-ci doivent impérativement être faits de manière continue, afin d’éviter les saccades et les arrêts brutaux. Les enchaînements peuvent parfois comporter jusqu’à 100 mouvements différents !

La respiration est également au centre des exercices. Celle-ci doit être lente et profonde.

Les séances durent entre une demi-heure et une heure. Certaines variantes vont utiliser des armes (bâton, épée,sabre,éventail...).

C’est un art martial raffiné d’autodéfense qui peut être également pratiqué comme une gymnastique énergétique douce indiquée pour l’équilibre psychique et physique du pratiquant et comme une forme de méditation en mouvement. C'est un art martial interne opposé aux autres arts martiaux externes considérés comme durs, par exemple le karaté. Ses techniques sont basées sur la souplesse et la "force interne". Les exercices, mouvements circulaires et ininterrompus, ont pour effet de décontracter les muscles en les faisant travailler "en étirement".


Les enchaînements de mouvements vont développer à la fois la souplesse, la coordination et de manière générale le dynamisme. De plus, les techniques respiratoires et les mouvements souples permettent une relaxation profonde.

                                    Les différentes écoles

L’école Chen Au centre de toutes les lignées se trouve le village du clan des Chen. C’est là où Yang Lu Chan, le grand-maître à la racine de la plupart des écoles, apprit l’art au milieu du 19ème siècle. En revanche, la pratique de l’école Chen aujourd’hui diffère considérablement de l’école Yang et ses dérivés. Les mouvements sont plus gymniques, plus explosifs et on dirait bien plus proche des écoles d’arts martiaux " externes " du type Shaolin. L’école Chen est aussi particulière parce qu’elle ne reconnaît pas Chang San Feng en tant que fondateur de l’art : selon ces disciples ce fut Chen Wang Ting et la transmission de l’art serait restée dans la famille Chen jusqu’à Yang Lu Chan.


L’école Yang Il faut distinguer l’école Yang (où même la pratique officielle de la famille Yang) de la lignée Yang, qui comprend diverses autres écoles à titre individuel (notamment le style Wu). L’école Yang est l’école la plus répandue aujourd’hui avec de maintes variantes. Elle est descendue du légendaire Yang Lu Chan (Yang l’invincible) qui a amené le Tai Chi Chuan dans la lumière du grand jour lorsqu’il enseigna à la noblesse mandchoue vers la fin du dix-neuvième siècle. A partir de Yang Lu Chan, c’est surtout grâce à son petit-fils Yang Chen-Fu que l’on a vu se développer l’école Yang. La pratique est moins gymnique que dans l’école Chen, les mouvements plus calmes.


L’école Wu Yang Lu Chan avait trois fils qui enseignèrent le Tai Chi Chuan : Yang Ban Hou, Yang Feng Hou et Yang Jian Hou, la plupart des écoles Yang remontant à Yang Jian Hou, qui changea la forme à mains nues et eu comme élève principal son fils, Yang Cheng Fu. Entre les élèves de Yang Ban Hou, pour la plupart des militaires, se trouvait un certain Quan Yu (dont le nom de famille fut Wu). Il enseigna à son fils, Wu Jin Chuan, fondateur de l’école Wu. Wu Jin Chuan enseignait beaucoup dans plusieurs grandes villes (Beijing, Shanghai, Hong Kong, ...) et avait un grand nombre d’élèves, d’où la popularité de l’école - l’une des principales lignées. Le père de Wu Jin Chuan, Wu Quan Yu (le plus souvent on n’utilise pas son nom de famille dans les généalogies) enseigna à d’autres ainsi que à son fils. Ainsi, on parle parfois d’une école Wu du nord : Beijing au lieu de Shanghai. L’école Wu du Nord présente des différences intéressantes avec les écoles Wu (du Sud) et Yang - les postures sont plus exigéantes surtout. Autrement, la pratique de l’école Wu ressemble beaucoup à l’école Yang, selon les styles et les maîtres.


Autres écoles de Tai Chi Chuan La plupart des écoles Yang suivent la lignée de Yang Chen-Fu, mais d’autres sont issues de l’enseignement de l’autre fils qui enseignait à l’extérieur de la famille : Yang Ban-hou. Souvent la pratique dans ces écoles comprend plus d’éléments martiaux, y compris un certain accent mis sur le Tui Shou. La forme, en revanche, reste le même sauf quelques petites variations. Bien plus radical est l’école Cheng Man Ching, élève de Yang Cheng Fu, où M. Cheng décida que la forme Yang traditionnelle était trop longue : il l’a donc fait passer de 108 mouvements à 37. Qui plus est, les postures sont beaucoup plus hautes que dans la plupart d’autres écoles traditionnelles, avec le dos tenu vertical en permanence. C’est une des écoles les plus populaires aujourd’hui, surtout parce que la plupart de ses adhérents (au moins en occident) ont une pratique orientée vers une amélioration de la santé.

Une technique de combat secrète

Au cours des siècles, la société chinoise, régulièrement menacée par des guerres frontalières et intérieures, a développé une solide tradition martiale. Le Tai Ji Quan était au départ une technique de combat transmise oralement, de maître à élève, dans le plus grand secret au sein de familles de paysans. Son origine demeure difficile à déterminer, histoire et mythe étant inextricablement liés. Toutefois, plusieurs auteurs accordent à Zhang Sanfeng, un moine chinois ayant vécu au XVIe siècle (ou peut-être au XIIe siècle), d’avoir créé les 13 postures de base du Tai Ji Quan. On dit que Sanfeng se serait inspiré d’un combat entre un oiseau et un serpent pour concevoir les enchaînements. Le serpent aurait triomphé grâce à sa lenteur, sa souplesse et à ses mouvements arrondis qui donnèrent peu d’emprise à son adversaire.


De technique de combat à gymnastique Au fil des années, la technique du Tai Ji Quan s’est beaucoup simplifiée et adoucie. Bien que certains maîtres aient continué à transmettre les notions martiales traditionnelles (par exemple la connaissance des points vitaux mortels), en 1976 lors de la réouverture des universités en Chine, on a assisté à un changement majeur. Le Tai Ji Quan est alors devenu une discipline accessible à la masse et enseignée dans les programmes d’éducation physique universitaires ; il a perdu en grande partie sa composante énergétique (travail du Qi). Pour sa part, le Qi Gong est intégré aux programmes de médecine. Les deux disciplines ont cependant conservé une visée thérapeutique. De nos jours, des millions de Chinois pratiquent quotidiennement le Tai Ji Quan, en particulier les aînés, mais plusieurs s’y adonnent pour des raisons de développement intérieur, qui vont bien au-delà de l’entraînement physique. Il a été introduit en Amérique au début des années 70.

Ralentir avant tout Le Tai Ji Quan ne s’apprend pas en deux temps, trois mouvements... Il nécessite persévérance, rigueur et assiduité si l’on veut bénéficier de ses effets positifs. On recommande de s’exercer de 15 à 20 minutes, deux fois par jour. Selon Francine Tellier1, une femme maître de Tai Ji Quan formée en Chine, la difficulté initiale pour les débutants est d’apprendre à ralentir. En effet, c’est l’extrême lenteur d’exécution qui permet de déceler les blocages et de sentir le courant énergétique. De plus, la prise de conscience du transfert, lent et précis, du poids du corps d’une jambe à l’autre et le jeu d’alternance des bras et des jambes concrétisent parfaitement la pensée chinoise basée sur l’équilibre dynamique des forces du Yin et du Yang.


Vlady Stévanovitch2, qui a développé sa propre méthode, affirme que c’est en observant la position des mains que l’on peut déterminer la qualité des mouvements du pratiquant. Durant les enchaînements, ce sont les mains qui guident les déplacements, qui captent l’énergie et la transmettent d’une main à l’autre afin que le corps trouve son appui dans le Tan Tien, le centre de gravité situé un peu en bas du nombril. Toute l’essence du Tai Ji Quan réside dans la recherche du centre, de l’équilibre des deux pôles de l’énergie, le Yin, issu de la terre, et le Yang, issu du ciel.

Tai Ji, Tai Chi, Taichi, Quan, Chuan ? On peut se demander si les multiples façons d’écrire « Tai Ji Quan » sont liées à diverses techniques. Il n’en est rien. Tai Ji Quan est l’unique forme qui convient, et ce, depuis l’instauration en 1949 du Pin Yin, le système de transcription phonétique de la langue chinoise. L’expression Tai Ji Quan se compose de trois idéogrammes, dont les deux premiers signifient littéralement « faîte suprême » et incluent à la fois des notions d’équilibre dynamique et de but à atteindre. Le troisième caractère, Quan, signifie « poing » ou « combat à mains nues », et implique la dimension des arts martiaux. Les trois caractères peuvent donc se traduire par « combat suprême », avec un adversaire ou avec soi-même.

Le Taï Chi Chuan et ses bienfaits

Dérivé des arts martiaux traditionnels, le Tai Ji Quan (prononcer taye tchi chouan) est une discipline corporelle d’origine chinoise comportant un ensemble de mouvements continus et circulaires exécutés avec lenteur et précision dans un ordre préétabli. Il contribue à améliorer la souplesse et à renforcer le système musculosquelettique. Le Tai Ji Quan met également l’accent sur la maîtrise de la respiration et vise à harmoniser le Qi et à maintenir une bonne santé physique, mentale et spirituelle. Par son côté méditatif et l’extrême précision des gestes, le Tai Ji Quan apaise le mental, améliore la concentration, la vivacité d’esprit et la mémoire ; il favorise une meilleure prise de conscience de soi et de son environnement.


Une branche de la médecine chinoise Pour bien saisir ce qu’est le Tai Ji Quan, il faut savoir qu’il constitue, avec le Qi Gong, une des cinq branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC) : celle des exercices énergétiques ; les quatre autres sont l’acupuncture, la diététique, la pharmacopée (herbes médicinales) et le massage Tui Na. Il faut donc aborder le Tai Ji Quan dans le contexte plus large de la MTC qui est présentée dans la fiche du même nom. Le Tai Ji Quan est aujourd’hui considéré comme une « gymnastique énergétique globale ». Notons que le Qi Gong se distingue du Tai Ji Quan par ses mouvements plus courts et isolés qui peuvent parfois être exécutés en position couchée, alors que le Tai Ji Quan est essentiellement pratiqué en posture verticale.

http://www.ascap25.com/sport/tai-chi-chuan/les-bienfaits-du-tai-chi-chaun

Les Maîtres

Maître Yang Cheng Fu (Yang Zao Qing, 1883-1936)

Maître Yang Cheng Fu (Yang Zao Qing, 1883-1936) est sûrement la figure la plus importante dans l’histoire pour le développement et l’accessibilité de l’art du tai-chi chuan



Maître Yiang Jian Hou

Il est l’un des trois fils de YANG LUCHAN. C’est lui qui initia aux « secrets » de la famille Yang ZHANG QINLIN poutant étranger à la famille . YANG JIAN HOU enseignait la forme simplifiée de 81 mouvements que son père YANG LUCHAN lui avait appris ; la « grande forme » restait tenue secrète, pourtant ce fut ZHANG QINLIN qui fut choisi afin de recevoir l’enseignement secret de la famille Yang ; ici encore YANG JIAN HOU respecta la tradition en ne léguant qu’à un seul…

On raconte de nombreuses anecdotes sur ses capacités martiales, en voici une sur sa capacité d’écoute et de décontraction. Il pouvait empêcher un oiseau posé sur son bras de s’envoler simplement en relâchant son bras à chaque fois que l’oiseau cherchait un point d’appui pour s’élever. Cette anecdote est peut-être à l’origine de la dénomination du geste « saisir la queue du moineau » sachant que le nom de ce mouvement n’apparaît que dans les enchaînement de l’école Yang, dans les enchaînement de l’école Chen, il n’y a pas de mouvement appelé « saisir la queue du moineau » D’après YANG CHEN FU, il aimait utiliser les « classiques » du taiji quan lors de ses explications sur la pratique. Il citait souvent ces principes : « Les pieds, les jambes, et la taille bougent toujours de concert », « Il faut avoir les pieds enracinés, les jambes décontractées, la taille comme un gouvernail, et les doigts vivants »



Yang luchan


Le premier adepte étranger du Taiji Quan

Originaire de Guangping dans la province du Hebei, Yang Luchan (parfois appelé Yang Fukui, qui serait son vrai nom) a été l’un des maîtres d’arts martiaux chinois les plus influents du XIXe siècle. On le considère souvent comme le premier disciple étranger (non-membre du clan) à avoir appris la Boxe du clan Chen, le futur Taiji Quan. Plus important, la légende lui prête des qualités de combattant, mais aussi d’homme, qui en ont fait l’un des personnages les plus respectés de son époque. Sa propre interprétation de la Boxe du clan Chen aurait mené à l’adoption du terme Taiji Quan (Boxe du Faîte Suprême), et surtout, est devenue la variante la plus populaire à l’échelle mondiale aujourd’hui. Cette destiné n’était pourtant pas évidente à l’origine pour Yang Luchan. Originaire d’une famille paysanne modeste, tout semblait le mener vers le chemin tracé avant lui par ses parents. Mais la passion que le jeune homme entretenait pour les arts martiaux l’a emporté vers une vie moins routinière et plus aventureuse.


L’apprentissage auprès de la famille Chen

Pour survivre, Yang Luchan n’hésitait pas à enchaîner les petits boulots, dont un dans une pharmacie locale. Un jour, il a eu le privilège d’assister à un combat entre le propriétaire de l’établissement et plusieurs délinquants. Bien qu’il avait une connaissance considérable en arts martiaux -il aurait pratiqué le Chang Quan et le Shaolin Quan- Yang Luchan n’a alors pas su reconnaître les techniques utilisé par le pharmacien pour dominer aisément ses agresseurs. Impressionné, Yang Luchan a alors demandé à ce dernier de lui enseigner son art. Il s’agissait de Chen Dehu, un homme originaire de Chenjiagou, le berceau du style Chen. Modeste, il n’a pas voulu accepter Yang Luchan comme son élève, se contentant de l’orienter vers son propre professeur, le maître Chen Changxing, disciple de la 14e génération du style Chen. Selon l’histoire communément acceptée, Yang Luchan se serait fait recruter dans les années 1820 comme domestique par Chen Changxing. Il s’agissait du seul moyen de l’approcher, car celui-ci n’enseignait qu’aux membres du clan Chen. Les légendes racontent que Yang Luchan espionnait les entraînements et s’entraînait en cachette. Lorsqu’il se fit démasquer, Chen Changxing aurait jugé ses qualités martiales plus qu’intéressantes et a alors décidé de le prendre comme élève. Une autre histoire raconte que Yang Luchan s’est révélé le jour où un expert était venu défier Chen Changxing alors que ce dernier était souffrant. Afin d’éviter que son patron ne perde la face, il indiqua au visiteur, qu’aucun disciple n’osait affronter, que son maître l’avait envoyé pour tester ses capacités : s’il ne le battait pas, inutile de se mesurer au grand maître. Yang Luchan remporta aisément le défi et obtint par la même le respect et le droit d’étudier la Boxe du Faîte Suprême.


La reconnaissance à Pékin

Après avoir appris à maîtriser le style -certaines sources difficilement vérifiables parlent de 18 ans de pratique- Yang Luchan a été autorisé à retourner sur Pékin pour enseigner. Sa réputation s’est alors propagée de manière assez importante, lui valant vers 1850 d’être recruté par la famille impériale. Sa mission consistait à enseigner son interprétation du Taiji Quan aux têtes couronnées ainsi qu’aux soldats d’élite de la garde impériale mandchoue. Plusieurs illustres experts en arts martiaux passèrent alors sous sa coupe : l’officier Wu Quanyou, père de Wu Jianquan, fondateur du Taiji Quan style Wu, Wu Yuxiang, fondateur du style Wu/Hao, ou encore ses propres fils Yang Panhou (1837-1890) et Yang Jianhou (1839-1917). C’est le fils de ce dernier, Yang Chengfu (1883-1936) qui a ensuite popularisé le style, en faisant l’un des arts martiaux les plus pratiqués au monde aujourd’hui. Aujourd’hui, quatre des cinq grandes familles du Taiji Quan se réclament de l’enseignement de Yang Luchan, seul le style Chen, pour des raisons chronologiques évidentes considère que son héritage vient de Chen Wangting.


Yang l’invincible ?

Selon les légendes, Yang Luchan ne perdit jamais un combat après avoir appris le Taiji Quan à Chenjiagou. Encore mieux, son niveaux de maîtrise était tel qu’il ne blessait même plus ses adversaires, si bien qu’il obtint le surnom de Yang Wudi, Yang l’Invincible De nombreuses histoires et anecdotes ont pris forme pour raconter les exploits de Yang Luchan en combat, mais aussi ses grandes qualités humaines comme la modestie face à ceux qui le défiaient et la clémence face à ceux qui l’attaquaient. Avant que le terme de Taiji Quan n’apparaisse, le style atypique de Yang Luchan fut l’objet d’autres surnoms comme « Boxe de l’esquive » ou « Mains de cotons ». Il est évident qu’à sa manière, Yang Luchan créa une vraie révolution dans le monde des arts martiaux chinois.


 

 

 

 

 

 

 

 


Grand Maître Chen Fake

Grand Maître Chen Zhao Pi

Grand Maître Chen Zhao Kui

Grand Maître Chen Zheng Lei

Maître Wen Xi Wen

Grand Maître Chen Wang Ting

Dossier Wen Xi Wen (cliquer sur l'icone ci-dessous)

Généalogie simplifiée du Taijiquan (Taichi Chuan) Style Chen

Le but de cette généalogie est de représenter de manière simple les branches principales du Taijiquan de la famille Chen et notamment la branche qui nous concerne plus particulièrement. Nous ne cherchons pas à démontrer qui a créé ou inventé le Taijiquan, il y a suffisamment de polémiques à ce sujet. Nous parlons uniquement des informations concernant le Taijiquan style Chen et nous indiquons les principaux styles qui en découlent. Une remarque importante : Nous faisons la distinction entre la « Génération de la Famille Chen » qui débute avec Chen Bu (qui vécut à la fin du XIVème siècle) et qui représente la 1ère génération de la famille Chen et la « Génération de Taijiquan style Chen » qui débute avec Chen Wang Ting (qui vécut de 1600 à 1680) qui représente la 9éme Génération de la Famille Chen et la 1ère Génération de Taijiquan style Chen. Ainsi seul les membres de la famille peuvent faire remonter leur généalogie à Chen Bu (1ère Génération de la Famille), les descendants du Taijiquan style Chen font remonter leur généalogie à Chen Wang Ting (1ère Génération de Taijiquan et 9ème Génération de la Famille).


Cliquer sur Le dossier PDF à droite pour voir l’arbre généalogique.